Jeudi 26 juillet 2007 4 26 /07 /Juil /2007 20:04
Quelques adieux  de Marie Laberge

Il est des amours lumineux. Il en est d'autres obscurs, irrémédiables, au bord desquels on est pris de vertige et dont on sait qu'ils nous briseront.

François n'aurait jamais cru qu'il vivrait les deux - et qu'il les vivrait en même temps.  Que l'un et l'autre lui sembleraient aussi essentiels, aussi inséparables que les deux moitiés d'un même fruit.

Anne l'incandescencte, la violente, fuit l'amour, s'en défend comme s'il contenait sa mort.   Élisabeth y consent coeur et bras ouverts, sans jamais condisérer le prix d'un tel abandon.

Pour tous trois, François, Anne et Élisabeth, l'amour scande des rythmes effrénés ou apaisés, mais toujours déchirants.

26-07-2007
Je l'ai commencé hier soir. Fidèle à elle même, c'est bien écrit, ça se lit tout seul, comme on dit. 
Par Isabelle - Publié dans : Lectures
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